Bonjour a tous, me revoilà après un bon moment d’absence et de paresse, je vais essayer de vous relater mes dernières aventures. Une fois de plus, cet article sera beaucoup trop long, je m’en excuse, si vous ne voulez pas lire tout ca, ben ne lisez pas.
Zaza étant venue me voir pour quelques semaines, nous sommes partis pour le weekend profiter de la belle campagne mongole et se reposer d’UB et sa chaleur plus qu’étouffante.
Nous avons donc pris la route de Terelj (encore, le parc national à une soixantaine de kilomètres a l’est d’UB pour ceux qui ont oublie, ou qui n’en ont rien à faire) pour un weekend fort sympathique.
Samedi après-midi, nous retrouvons donc Laurence, stagiaire de l’ambassade et Azua, ma fidele comparse, pour faire quelques courses (de la viande, un camembert et moult bouteilles d’eau) et prendre le bus. Le plan : monter dans le bus et voir ce qui se passe, essayer de trouver un coin sympa et si possible, un endroit ou dormir dans ce coin sympa.
Zaza étant venue me voir pour quelques semaines, nous sommes partis pour le weekend profiter de la belle campagne mongole et se reposer d’UB et sa chaleur plus qu’étouffante.
Nous avons donc pris la route de Terelj (encore, le parc national à une soixantaine de kilomètres a l’est d’UB pour ceux qui ont oublie, ou qui n’en ont rien à faire) pour un weekend fort sympathique.
Samedi après-midi, nous retrouvons donc Laurence, stagiaire de l’ambassade et Azua, ma fidele comparse, pour faire quelques courses (de la viande, un camembert et moult bouteilles d’eau) et prendre le bus. Le plan : monter dans le bus et voir ce qui se passe, essayer de trouver un coin sympa et si possible, un endroit ou dormir dans ce coin sympa.
On en arrive donc au deuxième point : trouver un lieu ou dormir. Première tentative, nous nous rendons dans un petit « hôtel » (3 yourtes autour d’un bâtiment en dur servant vraisemblablement de cuisine, toilettes et Cie). Nous leur expliquons que nous sommes 4, ils nous répondent qu’on peut avoir 3 lits pour 25,000 tugrugs. Appréciant la logique de la réponse, on s’en va. Nous nous arrêtons auprès d’une famille, les chiens gueulent, ils se prennent des mandales et on nous indique un petit camp de yourte un peu plus bas dans la vallée. Nous reprenons notre petite balade et tombons effectivement sur un petit camp : cinq yourtes au pied d’un bosquet, des enfants qui jouent, des femmes qui s’activent pendant que les hommes sont assis, en train de jouer, chanter et de boire de l’airag. On s’installe.
Le village est mignonet, des cabanes, des yourtes posées sans aucune logique un peu partout autour de LA route, des gens qui se baladent a cheval ou en Hummer, un authentique petit village mongol. Ca ne vaut pas le coup.
Une fois le repas avale, nos hôtes dégainent leurs armes : le bidon d’airag et les bouteilles de vodka. Les tasses tournent, chacun doit chanter une chanson en s’enfilant un bol d’airag chacun son tour et pendant ce temps la, des verres de vodka tournent dans toutes les directions, il fait de plus en plus chaud, ca chante de plus en plus faux, nos hôtes font de plus en plus de blagues, je tente de parler mongol sans succès, on fatigue, l’orage éclate, on a la pétoche, on finit par aller se coucher et on a passe une chouette soirée.
Dimanche, 8h30 (argh ! J’ai oublie de couper mon réveil !), nous voila debout. Apres un bon petit déjeuner, dissipé un peu notre mal de tète, on s’aventure hors de la yourte pour une petite promenade matinale dans la foret, histoire de se réveiller un peu. Et la, surprise ! A 9h, nos amicaux voisins sont déjà dehors, a la même place qu’hier, en train de jouer aux cartes et de s’enfiler des shots de vodka. « C’est bon pour démarrer la journée du bon pied ». Et on ne peut pas refuser (foutue culture mongole). On trempe donc nos lèvres et on se tire, avant que la situation ne dégénère.
Creuse par cette balade, nous rentrons joyeusement sous la yourte pour un petit barbecue dont Azaa a le secret. C’est drôlement bon, c’est bien gras, c’est bien cuit, on se gave de moutarde que Zaza a eu la bonne idée de ramener. Si bien qu’après avoir à peine mangé la moitie de la viande, nous sommes repus.
Heureusement, nos petits camarades ne tardent pas à nous rejoindre dans la yourte (avec leur fidele bouteille de vodka) (nouveau refus poli) et se descendent allégrement les restes de notre barbecue (et leur bouteille de vodka). Et ca repart en chansons, en blagues, ils draguent Zaza, Azaa et Laurence, un autre veut me faire rencontrer sa fille pour que je lui fasse une dizaine d’enfants, on rigole, on rigole et heureusement, au bout d’un moment, terrasses par la vodka, nos hôtes quittent la yourte pour une petite sieste.
Finalement, n’ayant pas reussi a rattrapper l’enimal, nous finirons l’apres midi par une bataille de pissenlit et voila l’heure de partir. Un des voisins me rapporte mes cles que j’avais perdu dans leur yourte (pour lapetite histoire, je les reperdrai le lendemain en allant au bureau), on reprend le bus, fatigues mais ravi de ce petit weekend...
1 commentaire:
Cela ne dit pas ce que tu as fait aux enfants mon Guigui...
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